Salutations à tous. Aujourd'hui nous allons nous référer à trois passages dans la Bible : l'Ancien Testament, les Evangiles et Lettre aux apôtres, donc bien réparti dans la Bible.
2 Rois 5:14 « Et il descendit, et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole de l'homme de Dieu; et sa chair redevint comme la chair d'un jeune garçon, et il fut pur.
Et il retourna vers l'homme de Dieu, lui et tout son camp, et il vint et se tint devant lui, et dit: Voici, je sais qu'il n'y a point de Dieu en toute la terre, sinon en Israël. Et maintenant, je te prie, prends un présent de ton serviteur.
Mais Élisée dit: L'Éternel, devant qui je me tiens, est vivant, que je ne le prendrai pas. Et Naaman le pressa de le prendre, mais il refusa.
Et Naaman dit: Si cela ne se peut, qu'on donne, je te prie, de cette terre à ton serviteur la charge de deux mulets. Car ton serviteur n'offrira plus d'holocauste ni de sacrifice à d'autres dieux, mais seulement à l'Éternel. ».
Luc 17:11-16 « Et il arriva qu'en allant à Jérusalem, Il traversait la Samarie et la Galilée.
Et comme Il entrait dans un village, dix hommes lépreux Le rencontrèrent; et ils s'arrêtèrent de loin;
Et ils élevèrent la voix, disant: Jésus, maître, aie pitié de nous!
Et les voyant, Il leur dit: Allez, montrez-vous aux sacrificateurs. Et il arriva qu'en s'en allant ils furent rendus nets.
Or l'un d'entre eux, voyant qu'il était guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix; et il se jeta sur sa face aux pieds de Jésus, lui rendant grâces. Et c'était un Samaritain. ».
2 Timothée 2:8 « Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d'entre les morts, de la semence de David, selon mon évangile, dans lequel j'endure des souffrances jusqu'à être lié de chaînes comme un malfaiteur; toutefois la parole de Dieu n'est pas liée ».
Paul exhorte son enfant légitime dans le Seigneur.
Un seul mot rassemble ces trois références : Reconnaissance. La reconnaissance, la gratitude, la redécouverte, reprendre conscience de quelque chose. Naaman a redécouvert quelque chose. Reconnaissance est égale à « Merci ». Pour les lépreux, ce fut un merci direct. Quand les samaritains reviennent à Jésus, c'est avec reconnaissance. Osée, dit qu'il aime la connaissance plus que les sacrifices faits à Dieu. Il faut savoir dire Merci à Dieu. Paul va rendre grâce pour la Foi qui est présente dans Timothée. Paul va rappeler qu'au-delà de toutes nos faiblesses, il y a Jésus-Christ ressuscité des morts. Il nous rappelle le souvenir de tout ce qu'a fait Jésus pour que l'on soit reconnaissant. « Souviens-toi » c'était aussi un mot d'ordre donné par Dieu au peuple d'Israël : « Souviens-toi de ceci.... « Souviens-toi de cela.... ».
Et dans le Nouveau Testament, ce souvenir n'a pas changé : Jésus nous dit toujours « Faites ceci en mémoire de moi ». « Faites ceci... ». On appelle ceci une présentification : personnellement, je dirais plus une réminiscence.
La présence de Dieu nous emmène dans un futur glorieux. Ce qui reste à être révélé, car Christ a tout accompli.
Il faut se souvenir du passé. Ce passé doit nous servir d'appui, de socle pour fonder notre avenir. Souviens-toi, Christ est mort pour nous sauver. Paul nous le rappelle souvent : « Rappelle-toi... ».
Est-ce que nous nous souvenons de tout ce qui a marqué notre vie ? Si ce n'est le cas, prions Dieu de notre incrédulité. Arrêtons-nous de temps en temps pour se remémorer tout ce Christ a fait pour nous ! Car si c'est le cas, cela ne pourra déboucher qu'au « Merci », dès l'instant où Jésus rentre dans nos vies, nous avons 1000 occasions de Lui dire « Merci ».
Quand les juifs ont fêté la Pâque, c'était avec adoration. Car ils avaient vraiment en tête et dans l'esprit la mémoire du sacrifice !
Disons comme Paul avant chaque Sainte Scène : « Avec Lui ». Cette communion scellée avec Christ. Nous souvenir de Jésus, c'est constamment nous laisser habiter par Lui, redécouvrir ce que Dieu est. Ce Dieu qui a libéré le peuple juif, ce Dieu qui nous a donné la paix, ce Dieu qui nous a donné un Messie. Ce Dieu qui est avec moi tous les jours de ma vie. Ce Dieu qui nous fortifie...
Tout ce souvenir demande de la fidélité, de la persévérance. Et aussi se rappeler comment Dieu s'est révélé à nous ?
De quoi avons-nous été libérés ce dimanche ? Qu'est-ce qui a fait la source de notre joie ce jour ?
Etre guéri, libéré ... Imaginez les lépreux de l'époque, être guéri signifiait être libres ! Ne plus avoir besoin de mendier pour survivre ! Mais hélas, un seul des neuf miraculés est revenu. Où est la reconnaissance des autres ? La guérison est une source de reconnaissance. Naaman a reconnu qui était le Dieu d'Israël ! Il demandera même pardon à Elisée, reconnaissant alors le Seul vrai Dieu et sa grandeur !
« Reconnais-Le dans toutes tes voies et Il aplanira tes sentiers ». Prenons cette Sainte Scène en rendant Grâce à Dieu, en Le reconnaissant comme Notre Seul Vrai Maître. Sommes-nous prêts ?
« Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » : qui est ce chemin ?
Merci en grec se traduit par « eucharisto » ce qui fait tout de suite penser à « Eucharistie » qui est l'appellation de la Sainte Scène dans l'Eglise catholique et orthodoxe. Donc par cette appellation c'est un remerciement à Christ, à Dieu pour ce sacrifice.
Rendons grâce à Dieu. Qu'attend-Il de nous ? Dieu ne nous dit pas : « tu dois faire ceci..., tu dois faire cela ... », mais Il nous dit plutôt : « Tu peux faire ceci, tu peux faire cela... ». Rendons Grâce, en faisant cela et comme ça on pourra se tourner vers Christ en Lui disant : « Seigneur, souviens-toi de moi... de ta promesse ».
Reconnaître Dieu dans notre (présent) nous donne de l'assurance. Si chacun de nous pouvait dire, voire crier « Merci » avant de prendre la Sainte Scène.
« Seigneur, je te dis merci pour tout ce que Tu as fait, merci de me souvenir du jour où Ta main a pris la mienne pour que ma vie soit avec Toi, chaque jour. Seigneur, merci pour mes frères et mes s½urs, merci de tout ce que Tu as accompli. ».
Rendons grâce à Dieu ! (fin).